Vivre les fêtes sans prendre trop de poids

« Jingle bells, Jingle bells ….  » et oui ça arrive ! Et quoi que l’on décide de faire ce jour là, a priori on devrait quand même tous passer à table (sauf pour les jeûneurs de l’extrême !).

Ce post de fin d’année vise à vous partager mes petits conseils pour vivre la fête avec joie et célébration, sans risquer de faire valser tous vos efforts nutrition-santé entrepris au cours des dernières semaines. Je parlerai dans ce post essentiellement des conditions d’une bonne digestion/assimilation,  qui sont des amies proches de l’équilibre du poids. Je n’entrerai pas dans le détails des aliments à privilégier ou à exclure, d’une part parce-qu’en naturopathie on aime se faire plaisir, et d’autre part parce-que c’est Noël !

  • « Mange sans conscience n’est que ruine du foie » !

Cette citation à peine paraphrasée de Rabelais -rappelons qu’il l’écrit quand même dans Pantagruel pour inviter Gargantua à un peu d’exercice physique et viser « un esprit sain dans un corps sain »- nous invite à repenser notre façon de manger. La magie de Noël est sans doute propice à exprimer de la gratitude pour le contenu de son assiette, sa provenance, son/sa cuisinier/ère, et les âmes qui partagent ce moment avec nous. La présence à soi et l’écoute active du corps vous permettront de savourer, mais également de mastiquer convenablement et enfin de sentir l’arrêt de la sensation de faim. Ce moment est central dans la satisfaction des besoins du corps, car dès qu’on le dépasse, on commence à faire des réserves et donc à prendre du poids. Ne mangez pas plus que ce votre corps vous l’indique. Ecoutez-le : il a raison.

Dans cette veine d’inviter la conscience autour de la table, écartez-en autant que possible toute forme de stress. Lui aussi a un impact négatif sur la digestion. Entourez-vous des personnes que vous aimez, et évitez les conventions qui décentrent l’âme. C’est du respect de soi.

  • Anticiper le repas de Noël avec les repas précédents

L’idée est ici de ne pas saturer le système digestif le soir du 24 Décembre. Cependant, je ne vous recommande pas non plus de jeûner totalement les jours précédents, étant donné qu’un bon jeûne se prépare, se vit et se rompt dans les règles de l’art, et de non du lard. Un repas de réveillon tel qu’on le connait est une sortie de jeûne trop violente.

Invitez simplement un apaisement des quantités à l’approche des fêtes, en augmentant la part des légumes crus et cuits au détriments des aliments gras et sucrés. Votre foie vivra un temps mort salvateur lorsqu’il s’agira de repartir au front de la nuit des cadeaux…

  • Privilégiez une portion majoritaire de légumes dans votre cuisine ou dans votre assiette

Pour plusieurs raisons. Tout d’abord ce sont pour la plupart (notamment les verdures) les aliments les plus faciles à digérer, et qui n’entrent en compétition avec aucune autre famille d’aliments dans le processus de digestion. Ensuite, parce-que les fibres contenus dans les légumes vont « retarder » l’assimilation du reste, notamment des glucides et des lipides. Ce qui abaisse la sensation de lourdeur en sortant de table.

  • Évitez les principales incompatibilités alimentaires

Que sont, en naturopathie :

  1. Amidon + Aliment acide : feu les pizzas et les pâtes à la sauce tomate à Noël. De manière générale, cette combinaison élève l’acidité gastrique à laquelle bon nombre d’estomacs sont sensibles.
  2. Sucre simple associé à une autre famille d’aliments : une façon de dire de ne pas inviter les fruits en dessert. Comme je l’indiquais dans un autre post dédié aux fruits, ces derniers requièrent un temps court de digestion et n’apprécient pas d’être mélangés à d’autres qui retarderont leur cheminement. Gare aux gaz !
  • Chassez les sucres !

Non non et non, la figure du père Noël ne se limite pas à l’effigie d’une célèbre boisson de couleur marron remplie d’acide phosphorique qui agresse la muqueuse de votre estomac. Considérez qu’il y aura suffisamment de glucides répartis dans les différents plats (patates, amidons, céréales, légumineuses, sauces, etc.) ce n’est pas la peine de rajouter quoi que ce soit d’ostensiblement sucré dans vos plats, ni dans les boissons (je pense notamment aux enfants…). L’excès de sucre est en lien direct avec son stockage dans notre tissu adipeux (en gros, le gras). J’en profite pour parler de l’alcool, auquel je n’ai pas réservé de sous-titre particulier au risque que vous ne me lisiez pas jusqu’ici… Bon et bien l’alcool… a sans doute des vertus d’ivresse sociale, mais pas physiologique. A nouveau, ce n’est pas lors du repas de Noël que nous concentrerons nos efforts de zéro-alcool (sauf si on prend le volant !), mais il est tout de même très intéressant d’inviter à nouveau la dégustation consciente du vin ou de champagne, pour là aussi savoir s’arrêter lorsque le corps (cerveau inclus), n’en a plus « besoin ».

Quant à la bûche. … Qu’est-ce que vous voulez que je vous dise ? Il est mignon ce petit cerf miniature au milieu des billes de chocolat ! Préférez les bûches non glacées, le froid en fin de repas pompant encore davantage d’énergie au corps pour réchauffer le bol alimentaire, lequel doit être à température pour digestion.

  • 25 à midi plutôt que 24 au soir

Enfin je vous invite à célébrer -si possible- l’ambiance pléthorique de Noël le 25 Décembre à midi que le 24 au soir. En effet, il est physiologiquement plus intéressant de vivre « un déjeuner de roi » qu’un dîner gargantuesque. Le soir, le corps prépare l’être aux processus de détoxication et de nettoyage qui ont lieu pendant la nuit. Toute surcharge entraînera des perturbations dans ces processus indispensables de régénération.

* * *

Très belles fêtes de fin d’années à toutes et tous, je vous souhaite beaucoup d’amour et de liens autour de ces tables. Ce post vaut également pour le réveillon du 31 décembre 😉

 

A bientôt !

Mika-ailes

Que sont les fleurs de Bach ?

Peut-être avez-vous entendu parler des fleurs de Bach. Cette étrange thérapeutique qui ne fait partie ni de la phytothérapie (utilisation des principes actifs des plantes) ni de l’aromathérapie (huiles essentielles extraite des plantes aromatiques).

Tout comme l’homéopathie, la teneur en principe actif des élixirs floraux du docteur Bach est quasi insignifiante, en tous cas bien insuffisante pour assurer une promesse anti-infectieuse comme certaines huiles essentielles, sédative comme certaines plantes etc.

C’est parce-que les fleurs de Bach agissent sur un plan vibratoire.

 

Le Dr Bach était un médecin généraliste anglais, qui a tôt fait de remarquer que derrière un certain nombre de symptômes se cache une émotion. Connu comme un homme très pieux et connecté aux lois de l’univers, le Dr Bach a passé sa vie à étoffer ces observations tout en étant à l’écoute subtile des messages que la nature pouvait lui partager. Ainsi lorsqu’il ressentait une émotion négative, ou se trouvait en présence de personnes qui en vivaient une, il se « connectait » à la fleur de ses environs qui lui « parlait » particulièrement, et qui avait tendance à développer l’émotion inverse.

Ainsi naquissent les 38 élixirs floraux du docteur Bach, obtenus par solarisation ou ébullition de ces fameuses plantes subtilement communicatives, et correspondant chacune à un état d’âme particulier. Il a aussi créé le complexe « rescue remedy » (qui connait un essor certain en pharmacie), qui est une association d’élixirs floraux spécialement dédiée aux grosses crises de panique ou de stress aigu avancé.

Mais alors : « que sont ces plantes et quels bénéfices y sont associées ? » me direz-vous. Pour vous en parler, je n’ai rien trouvé de mieux que de vous partager ma fiche de révision sur les fleurs de Bach (qui font partie de l’attirail d’outils auxquels est formé le naturopathe) :

(Détails et posologie sous la photo)

 

 

 

Posologie et utilisation

Pour un adulte : 4 gouttes en sublingual (sans avaler tout de suite) 4 x par jour

Pour un enfant de 3 à 10 ans : 3 gouttes en sublingual (sans avaler tout de suite) 2 x par jour

Pour un enfant de moins de 3 ans : 2 gouttes en sublingual (sans avaler tout de suite) 2 x par jour

pendant 3 semaines (le Dr Bach recommandait un temps de prise de 1 à 3 mois)

Contre-indications au fleurs de Bach : personne alcoolique sevrée (même si cela représente des quantité infimes au regard de la prise de « quelques gouttes par jour », les fleurs de Bach contiennent effectivement de l’alcool, qui peuvent suffir à raviver la mémoire de l’addiction chez des alcooliques sevrés). Pour les femmes enceintes et les nourissons, préférer les Fleurs de l’Atlas, qui sont les mêmes élixirs floraux conservés sans alcool).

En théorie, on peut utiliser des mélanges jusqu’à 7 fleurs en même temps. Etant donné l’action informationnelle des fleurs de Bach, nous considérons en naturopathie que l’action sera plus forte si vous prenez une fleur à la fois (quitte à passer à une autre fleur ensuite). Privilégier la qualité du processus à la quantité des prises, qui pourraient « noyer » l’action de chaque fleur.

Soyez à l’écoute des diverses sensations au cours du processus. Expérimentalement, on note parfois :

  • une amplification de l’émotion mise eu travail lors de la première semaine
  • le développement de l’émotion inverse lors de la deuxième semaine
  • l’ancrage informationnel de ce nouvel état émotionnel apaisé lors de la troisième semaine

 

Détails de chaque famille de fleurs de Bach

Au cas où vous n’arriviez pas à me relire, voici les différentes familles :

La Peur

ASPENE (le peuplier) : fleurs des peurs non-identifiées, générant par exemple des cauchemars qui nous réveillent en sueur, pour personne sujette aux angoisses, également la fleur des enfants medium

CHERRY PLUM (le prunier) : peur d’exploser sans se contrôler, d’aller trop loin et de ne pas se pardonner

RED CHESNUT (le marronnier rouge) : syndrôme de « la maman poule » qui a peur pour les siens, et qui s’oublie elle-même

MIMULUS (la mimule) : personne ayant des peurs définies, comme des phobies, une hypocondrie. Peut avoir tendance à bégayer, ou à avoir un rire nerveux

ROCK ROSE (l’hélianthème) : terreur, peur panique, situation d’urgence, fleur du « super héros » qui sauve en cas de grosse crise

 

L’incertitude

PLUMBAGO (Cerato) : manque de confiance en sa voie intérieure, écoute les autres et les suit

GENTIAN (la gentiane) : découragement au moindre obstacle… Mais arrive quand même à repartir systématiquement

GORSE (l’ajonc) : désespoir, pessimiste, n’y croit plus, mais essaye parce-qu’on lui dit d’essayer

HORNEBEAM (le charme) : fleur « starter » qui peut remplacer le café du matin, personnes sujettes à la procrastination

SCLERANTHUS (la scléranthe) : fleur de l’incapacité à faire des choix (indécision). Personne qui demande l’avis des autres, suit finalement le sien, et finit par regretter

WILD OAT (la folle avoine) : a du mal à trouver sa voie. Quand il trouve, il s’ennuie vite, puis change. Sensation de rater sa vie.

 

Manque d’intérêt pour le moment présent

CHESNUT BUD (bourgeons de marronnier) : tourne en boucle, répète les mêmes erreurs sans en tirer véritablement de leçons

CLEMATIS (la clématite) : rêveur, vit dans un monde imaginaire. Souvent pour s’évader du monde réel (fleur des artistes, mais aussi des enfants battus, etc.)

HONEYSUCKLE (le chèvrefeuille) : vit dans l’idéalisation du passé : « C’était mieux avant »

MUSTARD (la moutarde) : instabilité émotionnelle, accompagne les syndrômes pré-menstruels, les épisodes dépressifs sans raison apparente, le babyblues, etc. Fleur des bipolaires

OLIVE (l’olivier) : état de fatigue avancé. Épuisé, plus d’énergie, bout du rouleau

WHITE CHESNUT (le marronnier blanc) : pensées incessantes, syndrôme du « petit vélo dans la tête »

WILD ROSE (l’églantier) : syndrome de « Droopy » : lymphatique résigné, personnes sous anti-dépresseurs

 

La Solitude :

HEATHER (la bruyère) : personne très bavarde constamment, égocentrique, qui « se la raconte »

WATER VIOLET (la violette d’eau) : distante et fière, se gère toute seule. Apparence hautaine

IMPATIENS (l’impatiente) : manque de patience, toujours pressée, « n’a jamais le temps », et a d’ailleurs du mal avec les gens « lents »

 

Hypersensibilité aux influences et aux idées :

AGRIMONY (l’aigremoine) : syndrome du clown triste : souvent souriant en société, mais se met facilement à pleurer lorsque l’on aborde l’émotionnel ou les sujets de fond. Tendance à se réfugier dans les addictions en tous genre

CENTAURY (la centaurée) : esclave consentante, personne soumise, dit toujours ‘oui » aux sollicitations extérieures, incapable de dire non

HOLLY (le houx) : personne jalouse, suspicieuse, qui manifeste une colère intérieure. Fleur de l’amour universel.

WALNUT (le noyer) : fleur des transitions, qui amène de la protection par rapport à l’extérieur. Permet de se sentir accompagné dans les situations de changement et de favoriser l’adaptation

 

L’abattement et le désespoir :

CRAB APPLE (le pommier sauvage) : personne maniaque de la propreté, obsédée de l’empoisonnement, qui soulignent constamment ses imperfections pudiques. Cette fleur convient notamment aux personnes ayant été abusées

ELM (l’orme) : submergée par ses responsabilités, et s’en rend compte (avant la casse)

OAK (le chêne) : va jusqu’à la limite et la dépasse (différemment d’ELM). Le chêne ne plie pas, il casse. Fleur du Burn Out, qui survient lorsqu’il n’y a plus de force pour continuer

LARCH (le mélèze) : manque de confiance en soi. Auto-sabotages

PINE (le pin sylvestre) : jamais vraiment satisfait, se culpabilise beaucoup, et est perfectionniste

STAR OF BETHLEHEM (étoile de Bethléem) : Fleur des deuils, des chocs émotionnels

SWEET CHESNUT (Châtaignier) : sentiment d’être fond du trou. Plus de solutions, même pas la mort

WILLOW (le saule) : fleur de la rancune

 

Préoccupation excessive pour le bien des autres :

BEECH (l’hêtre) : personne intolérante, qui critique constamment, arrogante et perfectionniste

CHICORY (la chicorée) : personne possessive, usant du chantage affectif, qui demande beaucoup d’attention

ROCK WATER (Eau de Roche) : personne rigide, qui suit à la lettre son programme (régime, sport, etc.) et ne laisse aucune place au plaisir de la spontanéité, qui est souvent refoulé

VERVAIN (la verveine) : cherche toujours à convaincre, dynamique commerciale. Fleur du politique

VINE (la vigne) : personne qui impose son point de vue, dominateur, fleur des pervers narcissique

 

Faites le test ! Le seul risque … c’est que rien ne se passe. Auquel la fleur choisie ne sera pas celle qui vous faut. N’hésitez pas à me contacter pour plus de conseils à ce sujet !

 

 

Trempez vos graines

Les graines sont trésors de minéraux et de vitamines, qui contiennent également des acides gras mono- et polyinsaturés essentiels pour notre bonne santé. Autant de raison pour leur offrir une place de choix dans notre équilibre alimentaire.  En effet :

  • les noix de Grenoble & les graines de chia, de lin contiennent les précieux oméga-3 qui assouplissent nos cellules, améliorent l’immunité, sont anti-inflammatoires et freinent même le stockage des mauvaises graisses !
  • les graines de sésame et de tournesol contiennent les fameux oméga-6 qui accompagnent les précédentes dans leurs fonction
  • les noix du Brésil contiennent une dose intéressante de sélénium, oligo-élément anti-oxydant de premier ordre, qui renforce l’immunité et soutient l’activité de la thyroïde
  • les graines de courge participe au bon équilibre de la prostate ! (et de l’équilibre hormonal en général mesdames…) 😉
  • et je ne parle pas de l’amande, qui est une bombe de calcium, magnésium, phosphore, zinc, fer et autres vitamines du groupe B impliquées notamment dans la détox naturelle du foie.

Donc oui oui et encore OUI à la graine. Seulement voilà, le mode « graine » est la meilleure solution que la nature a trouvé pour conserver la vie à travers les âges. Pour ce faire, mère-nature a verrouillé tous les trésors micro-nutritifs présentés ci-dessus à l’intérieur d’une camisole d’enzymes tellement puissantes que les graines peuvent rester ainsi en « dormance » pendant… de nombreuses années. Une sorte de « vie au ralenti », au cas où le contexte de développement immédiat ne soit pas idéal. Pas bête la graine.

Mais je vous livre ici et maintenant les 2 clés qui permettent de déverrouiller la caverne d’Ali-Baba :

 

  1. le trempage
  2. la mastication (moins évidente pour les petites graines, que nous retrouvons d’ailleurs parfois intègres dans les selles !), voire le broyage

 

Au contact de l’humidité et d’une température favorable, les enzymes vont « pré-digérer » la protection de la graine, et tout le bagage nutritionnel (qui en passant peut transformer une graine de tomate rikiki en un plant immense) devient disponible pour son développement… ou pour le notre !

 

En pratique

L’idéal est de laisser tremper vos graines dans l’eau une nuit, et agrémenter vos salades / soupes / plats avec le lendemain. Certains reprocheront l’absence d’aspect « croquant », troqué au bénéfice de la bio-disponibilité de ses trésors cachés. 2 solutions : alternez graines trempées & graines sèches, ou bien mastiquez bien bien bien vos noix, amandes, noix du brésil, etc. et ne les avalez que lorsque vous en avez fait une bouillie en bouche. Essayez pendant 2-3 semaines, et donnez moi des nouvelles de votre vitalité 😉

 

Que se passe-t-il si les graines ne sont ni trempées / ni mastiquées correctement ? 

Et bien il vous faudra user de votre propre capital enzymatique pour venir digérer la protection de la graine, pour éventuellement accéder au cocktail de micro-nutriments vivants. Je dis « éventuellement », car si ce travail n’est pas fait dans le temps imparti de votre digestion, le corps vous mettra un « Time-out »-carton rouge pour digestion trop longue de la graine, et expulsion définitive (oui j’ai dit carton rouge !) de la graine du corps. #OhUnGrainDeMaïsDansLaCuvette!

Par ailleurs, vos enzymes utilisées pour la pré-digestion de la graine sèche ne seront plus disponibles pour digérer le reste de vos repas de la journée… (notre capital enzymatique est restauré quotidiennement). Ce qui peut créer -entre autres- des difficultés de digestion chez les gros mangeurs de graines sèches.

 

Quantité saine

Une bonne poignée d’oléagineux (graines) par jour (ne videz pas le pot !)

 

Bon voyage nutritif,

 

Mika-ailes

 

 

 

Quand et comment manger ses fruits ?

Déjà, qu’entend-on par « fruits » ? « Ben-oui parc’-que-la-to-mate-c’est-un fruit… » dirait Florence Foresti avec son doigt levé. Botaniquement, tout ce qui vient après une fleur est un fruit. Donc en effet la tomate, mais aussi la courgette, le haricot vert, le potiron seront tout autant des fruits que la cerise. Bon, gardons à l’idée les fruits frais « sucrés », qui vont de la prune au citron en passant par les bananes, fruits rouges, agrumes, pêches, abricots, raisins, kiwis et tutti quanti.

Quand manger les fruits ?

Les fruits contiennent du (bon) sucre, celui qui donne de l’énergie rapidement et qui n’est pas absorbé trop vite grâce aux fibres des fruits qui les contiennent et les libèrent progressivement (ce qui n’est pas le cas des « jus de fruits » à l’extracteur, exempts de fibres). A ce titre, ils sont bienvenus au petit déjeuner, pendant la matinée et jusqu’à 20-30 minutes avant les repas, et au goûter.

NE MANGEZ PAS VOS FRUITS EN DESSERT. En je dis ça… vous faites ce que vous voulez 😉 La raison pour laquelle les fruits doivent être mangés à distance des repas est qu’ils ont un temps de digestion beaucoup plus rapide que les autres familles d’aliments. Pour exemple, les amidons et les protéines vont rester dans votre estomac quelques heures, secoués à grand coup d’acide chlorhydrique avant d’être offerts à l’intestin grêle pour en digestion & absorption de ce qui doit l’être. Les fruits, eux ne restent que 30 minutes dans l’estomac avant d’offrir leurs bienfaits à l’intestin. Donc si vous déposez une salade de fruit au dessus du gigot d’agneau & pommes de terre de mamie, le tout remuera quelques heures indispensables à la pré-digestion du contenu gastrique. Sauf que quand les fruits passent des heures (au lieu de leurs 30 minutes physiologiques) dans l’estomac au contact du reste… ils fermentent. Et du sucre qui fermente… ça donne de l’alcool.

Non seulement il ne faut pas tomber sur une brigade alcootest en sortant du banquet de mamie, mais en plus, les fruits fermentés dans l’estomac :

  • n’offriront plus à votre corps les vitamines, minéraux et bons sucres qu’ils promettaient au départ,
  • abîmeront la muqueuse protectrice de l’estomac : à nous les gastrites et autres remontées acides,
  • abîmeront la fragile et si précieuse muqueuse intestinale, qui se vengera en déversant cet alcool directement dans le sang… vers le foie,
  • continueront leur fermentation dans le tube digestif, laquelle fermentation générera gaz et ballonnements, à évacuer par le haut ou par le bas. C’est comme vous voulez.

Bref c’est pas top. Les fruits devraient idéalement mangés seuls, sans être mélangés à aucune autre famille d’aliments. Si vous les aimez autant qu’ils vous aiment : faites vous des repas de fruits (notamment le midi) ! Facilement digestibles, ils ne vous prendront pas d’énergie outre mesure après manger (c’en est même impressionnant pour ceux qui ont l’habitude de sentir un coup de barre après le repas). Personnellement c’est ce que je fais lorsque je donne mes ateliers, pour rester en forme et sans coup de barre postprandial. Mais attention : ne rien manger d’autre, sinon mamie ne va pas être contente…

YOGA : des bienfaits accessibles à TOUS

YOGA, Pourquoi pas moi ?
Yo, ga(rs) ! Pourquoi pas toi ?

 

Reconnue depuis plus de 2000 ans pour ses bienfaits d’ordres physiques et psychiques, la pratique du yoga fait l’unanimité des pratiquants : il s’agit bien d’une activité aux mille vertus menant vers un « mieux-être » général.

Or, malgré un développement vif du nombre d’adeptes en occident, encore beaucoup de personnes sont réticentes à s’essayer au yoga, en le pensant réservé à un clan d’initié.

 

« Je ne peux pas, je ne suis pas assez souple ».

« Ah non mais moi je suis beaucoup trop stressé pour faire du yoga ».

« Tenir debout sur la tête ? Sûrement pas ! »

Il subsiste encore beaucoup trop d’idées reçues (fausses comme souvent) sur le Yoga. Faire du yoga ne nécessite aucunement un niveau particulier de souplesse, de force, ni même d’équilibre. Les seuls deux ingrédients pour pouvoir faire du yoga sont respirer et être à l’écoute de son corps pour pratiquer dans le cadre de ses propres limites actuelles, sans se faire mal. Jusque là a priori, tout le monde peut faire du yoga.

 

Et c’est un message d’autant plus salutaire à faire passer que le Yoga améliore considérablement et en profondeur la qualité de vie des gens. De tous les gens.

 

Les bienfaits d’ordre physiques – la pratique du yoga suppose en premier lieu un allongement conscient de la respiration. Ceci induit une meilleure oxygénation des organes, qui fonctionnent donc au plus près de leur réel potentiel. Les médecins sont unanimes : l’activité physique qu’implique le yoga (que ce soit les torsions, les étirements ou les gainages) favorisent la circulation de l‘oxygène et des nutriments dans le corps, améliore la digestion, assouplit les articulations et renforce les différentes chaines musculaires. Rien que ça.

 

Les bénéfices d’ordre psychiques – l’allongement de la respiration, notamment abdominale, va venir inconsciemment masser les muscles et les nerfs impliqués dans le système nerveux autonome. Le système nerveux sympathique met le corps en alerte lorsqu’un danger survient. C’est celui qui vous fait faire un bon en arrière quand vous commenciez à traverser la route et qu’une voiture s’est mise à klaxonner pour annoncer son arrivée brutale. Plutôt sympathique en effet ! En situation d’alerte notre corps est fortement mobilisé, et donc peu disponible pour le reste (digestion, cicatrisation, etc.). Cela devient problématique lorsque cette sensation d’agression devient chronique, lors d’états d’anxiété ou de stress constants. Vous n’êtes plus disponible pour la bonne santé de votre corps, pourtant doté de faculté d’autorégulation ! Aussi les pranayamas (exercices de contrôles du souffle), la méditation, les postures inversées et autres postures de relaxation vont justement participer à apaiser ces esprits « trop pensant », avec toutes les conséquences bénéfiques sur la qualité de votre corps et de votre vie. Amélioration du sommeil, diminution de la sensibilité aux agressions extérieures, aux stress, meilleure concentration, etc. . Et cela peut se produire dans un temps très court !

 

Le yoga ne nécessite pas d’être souple. Il permet de le devenir.

Le yoga ne nécessite pas d’être zen. Il participera à développer notre faculté d’acceptation, qui elle–même finira par donner bien peu de raison d’être à de nombreux états de stress.

Tout le monde peut s’y mettre. Maintenant.